Qui suis-je ?

Après un Bachelor en psychologie à l’Université de Lausanne, puis un Master en psychologie clinique et psychopathologie à l’Université d’Aix-Marseille, j’ai effectué un DAS en psychothérapie systémique à l’Université de Genève. Travaillant depuis sept ans en institution, principalement auprès d’enfants et d’adolescents en difficulté, j’ai choisi de mener en parallèle un travail en cabinet, auprès de personnes de tout âge et de tout milieu.

Ma pratique

La créativité, l’ouverture des possibles, est ce qui m’a le plus attiré dans l’approche systémique. Cette possibilité d’introduire du jeu, du changement, de l’humour, de l’expérimentation par les patients/clients en temps réel m’est apparue comme une vraie ressource thérapeutique, une façon enrichissante d’appréhender le travail avec un couple, une famille, un individu. Cette façon aussi de prendre des risques, car changer est un risque pour le patient/client. L’accompagner dans son changement en étant soi-même actif, en proposant de nouvelles approches, est un risque pour le thérapeute. On co-construit, ensemble, dans un partenariat où l’on échange avec le patient/client : sur son point de vue, sa compréhension du monde, la narration de son histoire. Puis on essaie d’y mettre de la différence, de l’accompagner à faire un pas de côté pour regarder les choses par une autre lucarne, de l’amener à expérimenter des vécus en séance qu’il n’oserait probablement pas tenter en dehors du cadre qu’on lui offre : son génogramme, une sculpture de son présent, un blason de sa famille, un jeu de l’oie de son histoire,… Lorsqu’on décide de devenir psychothérapeute, je crois qu’on ne réalise pas tout ce que cela implique. Dès les premières années de formation en psychologie, on nous parle de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être. En théorie, cela paraît relativement simple, mais en pratique, quels sont les savoirs importants ? Quels sont les savoirs-faires que l’on doit acquérir et comment les développer ? Que suppose le savoir-être ? Lors de ma formation de psychologue-psychothérapeute, j’avais l’impression qu’il y avait autant de réponses que de formateurs. J’ai donc tenté de trouver mes propres réponses, celles qui me paraissaient les plus proches des mes valeurs et de mes convictions. Etre la thérapeute que je souhaite, c’est me positionner dans le respect des valeurs du patient/client, tout autant que dans le respect des miennes. Travailler dans un cadre sécurisant pour l’un comme pour l’autre, et oser expérimenter de nouvelles choses, de nouveaux vécus, de nouvelles façons d’être.
"A 11 ans, je rêvais d'être psychothérapeute. Je n'aurais jamais cru que la réalité serait encore mieux. Pouvoir accompagner des gens à être en accord avec eux-même, à retrouver des relations sereines et agréables, à donner du sens à son existence. Chaque séance est un moment d'échange unique. Et j'ai la chance incroyable d'avoir pu faire d'une passion mon métier."
Fanny Joubert
Psychothérapeute